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Bienvenue sur le site qui vous permettra de comprendre comment marche votre cerveau !

La grande avancée de la fin du siècle précédent aété l'exploration du génome. Ainsi grâce à des progrès technologiques majeurs, des découvertes et connaissances fondamentales ont été accumulées autour de l’ADN et mises en œuvre avec les biotechnologies.

Nous sommes désormais rentrés dans l'ère du cerveau. Là encore, sa source remonte à des progrès technologiques majeurs : Nous pouvons désormais de voir en " live " ce qui se passe sous notre crâne, comme si l’on y ouvrait une fenêtre indiscrète. Auparavant il fallait des circonstances exceptionnelles pour que des cas rarissimes fassent avancer les connaissances. Ainsi ce célèbre chef de travaux américain dont le cerveau a été perforé de part en part par une barre d'acier. Survivant après ce terrible accident, son comportement a été parmi les plus étudié de la planète.

Le docteur Alzheimer ( prénom Aloïs, pour coincer les plaisantins qui tenteraient de vous le demander et se servirait de votre ignorance pour vous lancer " tu vois, tu es déjà atteint") avait dû attendre le décès de sa patiente pour comprendre que son cerveau portait les séquelles d'une maladie qu'on n'avait pas encore identifiée.

Aujourd'hui, on peut vous "voir" penser en direct à tel point que nous verrons probablement à l’œuvre de notre vivant le premier véritable détecteur de mensonge. Certes les appareils à résonnance magnétique, les scanners à émission de positons restent très sophistiqués et vous n'êtes pas prêts de vous en offrir un pour Noël. Mais les connaissances avancent à pas de géants et il serait dommage que vous n’en profitiez pas.

Car sans avoir besoin de rentrer dans toute la complexité du cerveau, il est tout à fait possible d'en comprendre les grands principes de fonctionnement et d’en tirer des bénéfices très concrets, et ce au quotidien ! Ainsi améliorer les performances de sa mémoire s’avère à la portée de nous tous, jeunes ou vieux, manuels ou intellectuels, artistes ou cartésiens patentés, Et le tout petit effort nécessaire au début devient vite un automatisme auquel on ne prête pratiquement plus attention ensuite.

Grâce à ce site, vous allez comprendre comment aller bien au-delà jusqu’à mieux connaître nos émotions, notre réaction face au stress, nos rythmes biologiques, … et même jusqu’où peut-on nous manipuler !

Pour faciliter votre voyage au centre de votre cerveau, nous vous avons créé des parcours en fonction de ce qui peut vous intéreresser selon qui vous êtes :

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Les News


Les hommes sont mono tâches, les femmes sont multi-tâches !


Qui n'a pas lu cela au détour d'une revue au moins une fois ? Un cerveau, du fait de la simple caractéristique d'être celui d'une femme pourrait ainsi assurer plusieurs tâches en même temps pendant que celui d'un homme saturerait avec une seule. En vous promenant sur le site vous avez peut-être appris que rien ne permet de différencier un cerveau masculin d'un féminin à part la taille. L'homme possède un cerveau en moyenne plus gros, mais c'est statistique : toutes les femmes que vous connaissez ont un cerveau plus gros que celui d'Anatole France qui ne pesait que 1kg.
C'est-à-dire que nos cerveaux fonctionnent exactement selon les mêmes principes chimiques et électriques, leur biologie est identique quel que soit leur sexe.
Seul le dosage de quelques molécules hormonales est différent, et explique, avec l'éducation et le vécu les écarts de performance ou de comportement entre les hommes et les femmes.
Et donc les cerveaux masculins comme les cerveaux féminins peuvent assurer plusieurs tâches en simultané, du moment qu'elles sont 'automatisées' comme respirer, marcher, ou conduire. En revanche, les femmes comme le hommes seront limités à une seule tache nécessitant de l'attention comme de répondre à une question, mémoriser, ou résoudre un problème.
Alors d'où vient la légende ? Encore une fois d'une interprétation hâtive d'une étude peu significative, comme pour l'effet 'Mozart' par exemple : en 1982, des anatomistes avaient constaté que la structure constituée de fibres assurant les communications entre hémisphère droit et gauche (corps calleux) était plus épaisse chez les femmes. Le hic est que cette analyse ne portait que sur 20 cerveaux est que depuis, toutes les mesures ont montré la similitude des corps calleux masculins et féminins. Mais trop tard ! La rumeur, sur un sujet aussi passionnel que la différence entre les sexes, s'était déjà répandue avec en prime une variante : les femmes communiquent mieux entre leur deux hémisphères que les hommes.


                                                                                                                                                           Le 17/02/2012 à 22h03


Autisme et neurosciences


          Pendant de nombreuses années, les psychanalystes ont revendiqué la quasi-exclusivité du traitement des autistes. Ils mettaient en avant  que le problème était uniquement d'origine psychique. Autrement dit, pour eux, la cause n'avait rien de neurologique. Plusieurs courants dont les lacaniens ont mis en avant la relation à la mère, culpabilisant ainsi des milliers de mères. Or il est bien démontré aujourd'hui que les causes sont au moins en partie neurologiques. Des images réalisées en IRM rendent tout à fait visibles les différences entre un cerveau d'autiste et un cerveau standard.

          A ce sujet, signalons une évolution importante récente. Dans les années 70, il était recensé un autiste sur 5000. En 2010, ce chiffre est passé à 1 sur 100
Plusieurs raisons à cette augmentation phénoménale dont l'ampleur n'est toutefois pas totalement expliquée. 
Une des causes est certainement l'augmentation de l'âge parental qui est un facteur de risque d'autisme reconnu.
Les diagnostics établis par les médecins plus pertinents et plus larges constituent un autre facteur.  


                                                                                                                                                           Le 18/12/2011 à 22h19


Problème de mémoire ? Alzheimer ou plutôt problème d'attention ?


La majorité des consultations liées à des troubles de la mémoires sont en fait liées à des problèmes d'attention, ces derniers étant souvent eux-mêmes liés à une fatigue ou un stress.

L'attention est indispensable pour mémoriser.

 Prenons un exemple très concret : un jeune fille est agacée par un jeune homme qui veut absolument connaître son numéro de portable. Sous la pression, elle sent qu'elle va devoir le lui donner. Certes, la jeune fille peut donner un faux numéro, mais cela n'est pas probant pour ma démonstration. Pour ne pas qu'il puisse le retenir, il suffit qu'elle lui pose toute suite après le lui avoir donné une question qui capte son attention. Celui-ci sera incapable de mémoriser les chiffres puisqu'il ne pourra y porter l'attention indispensable pour intégrer la mémoire de travail.
Essayez avec un ou une ami(e). Vous verrez qu'il ou elle ne pourra pas retenir un numéro si vous distrayez tout de suite après son attention.
Rappelons au passage que la capacité de la mémoire à court terme d'un humain est de 5 à 9 éléments qui peuvent être des nombres ou des mots, soit 7 en moyenne.

                                                                                                                                                           Le 22/09/2011 à 23h49


Pour trouver le sommeil, est-il efficace de compter les moutons ?


Qui n'a pas entendu dans sa jeunesse ce conseil, de la part de ses parents ou grands-parents ?
Compter les moutons facilite en effet selon la croyance populaire l'endormissement. Une étude de deux spécialistes du sommeil de l'université d'Oxford a confirmé ce dont les neuroscientifiques se doutaient : la méthode est bien moins efficace que celle consistant à imaginer une scène relaxante.

Les Anglais ont analysé l'endormissement d'insomniaques en leur donnant, selon les nuits, trois types de consignes, soit :

1- Compter les moutons

2-  Penser à une scène apaisante de leur choix comme un coucher de soleil, une plage sous les cocotiers, ou … un troupeau de mouton dans la montagne

3-  Aucune consigne particulière.
 

En moyenne, les insomniaques se sont endormis 20 minutes plus tôt lorsqu'ils ont imaginé la scène relaxante par rapport aux deux autres consignes. Pourquoi compter les moutons n'est-il pas aussi efficace que ce que l'on dit ? Un cerveau est toujours actif, 24h/24h : ne penser à rien n'est pas possible. Mais visualiser une image apaisante, donc neutre, permet de remplacer dans notre esprit toute autre pensée qui présenterait un aspect émotionnel. Comme nous l'évoquons sur ce site, les émotions mettent par définition en mouvement, …et ce n'est pas vraiment le moment le mieux choisi. Vous savez, le petit vélo qui se met en marche dans notre tête dès que l'on se couche, les contrariétés qui remontent à la surface…tout cela est chargé émotionnellement.
Empêcher ces pensées en les remplaçant par une scène de détente permet de créer les conditions de l'endormissement. Je vous entends d'ici me dire : le comptage des moutons constitue pourtant une scène neutre ! Très juste, mais ce travail présente l'inconvénient d'une activation cérébrale relativement importante dès que l'on dépasse les chiffres courants. Compter de 1 à 20 se fait facilement et automatiquement, compter de 157 à 178 demande beaucoup plus d'efforts intellectuels et n'attire pas vraiment le sommeil.

Moralité : compter les moutons, c'est bien si vous vous endormez au bout de quelques-uns. Sinon, il vaut bien mieux visualiser une scène relaxante.

                                                                                                                                                           Le 23/03/2011 à 08h49


Musique et QI - l'effet Mozart : Info ou Intox ?


Une expérience de l'université de Californie devenue célèbre avait montré que si l'on faisait écouter du Mozart pendant 10 minutes à des collégiens (K448 – sonate pour 2 pianos en ré majeur) ceux-ci obtenaient des scores de QI d'environ 10 points de plus que ceux ayant suivi le même temps de relaxation ou de silence. " L'effet Mozart" fit le tour de la planète et nous eûmes alors droit à de grandes théories sur le génie du musicien, tellement extraordinaire qu'il améliorait le QI de nos chérubins.
 En fait, le talent de Wolfgang Amadeus n'est nullement remis en cause. Mais cet "effet Mozart" fonctionne semble-t-il avec n'importe quelle activité agréable. Ainsi améliorons-nous nos performances après avoir écouté n'importe quelle autre musique que nous apprécions, mais également après la lecture d'un livre, si nous aimons cela. Pour les jeunes qui n'apprécient pas particulièrement la musique classique, son effet peut-être malgré tout bénéfique et en tous cas améliorer leur score au test de QI s'ils sont formés. Cela a été vérifié après un an de cours de musique par l'équipe Canadienne de Glenn Schellenberg.

                                                                                                                                                           Le 16/03/2011 à 23h30


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